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Nouvelles & Communiqués

Déclaration du Conseil de presse du Québec concernant la situation actuelle de l’information au Québec

Le Conseil de presse du Québec est fortement préoccupé par la situation actuelle de l’information au Québec qui affecte plus d’un million cinq cent mille lecteurs privés de trois de leurs plus importantes sources d’information quotidienne. À Québec, Le Soleil est paralysé depuis le 30 août 1977; à Montréal, La Presse et le Montréal-Matin ont cessé leur publication le 6 octobre dernier.

Le 20 décembre 1977. Le Conseil de presse du Québec est fortement préoccupé par la situation actuelle de l’information au Québec qui affecte plus d’un million cinq cent mille lecteurs privés de trois de leurs plus importantes sources d’information quotidienne. À Québec, Le Soleil est paralysé depuis le 30 août 1977; à Montréal, La Presse et le Montréal-Matin ont cessé leur publication le 6 octobre dernier.

Cette situation est en outre aggravée, dans certaines régions, par l’existence de conflits dans la presse électronique.

Bien qu’il ne relève pas de la compétence du Conseil de presse d’intervenir dans les conflits de travail qui perturbent le monde de l’information non plus que de faire le partages des responsabilités qui opposent les parties en cause, celui-ci s’alarme devant une situation qui s’éternise et qui compromet le droit du public à l’information qu’il a pour tâche essentielle d’assurer et de protéger.

Le Conseil estime devoir rappeler aux parties en cause qu’ainsi le public, en l’absence d’une partie importante de ses sources habituelles d’information qui le prive de la diversité des points de vue qui lui permet d’être adéquatement renseigné, subit un grave préjudice.

Partant, le Conseil de presse estime qu’il est urgent pour les parties en cause de trouver les terrains d’ententes qui permettront de rétablir un service public essentiel, dont la disparition, même temporaire, compromet la qualité de la vie démocratique.

Le Conseil de presse du Québec est d’autant plus préoccupé par la présente crise que les organes d’information qui continuent à informer la population n’arrivent pas à combler le vide qu’elle crée et à informer adéquatement le public sur toutes les questions qui doivent retenir son attention.

Le Conseil de presse fait instamment appel au sens de la responsabilité sociale et professionnelle des parties en cause afin qu’elles activent leurs négociations en vue d’assumer dans les plus brefs délais leur fonction primordiale de produire et de transmettre au public l’information.

Le Conseil de presse est un organisme tripartite composé de six journalistes désignés par la Fédération professionnelle des journalistes du Québec; de six propriétaires ou administrateurs d’entreprises de presse désignés par l’Association des Quotidiens du Québec, l’Association des Hebdos Régionaux, la Société Radio-Canada, l’Association Canadienne des Radio-Télédiffuseurs de langue française et l’Office de Radio et Télédiffusion du Québec et de sept membres du public.

Résumé : Le 20 décembre 1977. Le Conseil de presse du Québec est fortement préoccupé par la situation actuelle de l’information au Québec qui affecte plus d’un million cinq cent mille lecteurs privés de trois de leurs plus importantes sources d’information quotidienne. À Québec, Le Soleil est paralysé depuis le 30 août 1977; à Montréal, La Presse et le Montréal-Matin ont cessé leur publication le 6 octobre dernier. Cette situation est en outre aggravée, dans certaines régions, par l’existence de conflits dans la presse électronique.
Bien qu’il ne relève pas de la compétence du Conseil de presse d’intervenir dans les conflits de travail qui perturbent le monde de l’information non plus que de faire le partages des responsabilités qui opposent les parties en cause, celui-ci s’alarme devant une situation qui s’éternise et qui compromet le droit du public à l’information qu’il a pour tâche essentielle d’assurer et de protéger.

Le Conseil estime devoir rappeler aux parties en cause qu’ainsi le public, en l’absence d’une partie importante de ses sources habituelles d’information qui le prive de la diversité des points de vue qui lui permet d’être adéquatement renseigné, subit un grave préjudice.

Partant, le Conseil de presse estime qu’il est urgent pour les parties en cause de trouver les terrains d’ententes qui permettront de rétablir un service public essentiel, dont la disparition, même temporaire, compromet la qualité de la vie démocratique.

Le Conseil de presse du Québec est d’autant plus préoccupé par la présente crise que les organes d’information qui continuent à informer la population n’arrivent pas à combler le vide qu’elle crée et à informer adéquatement le public sur toutes les questions qui doivent retenir son attention.

Le Conseil de presse fait instamment appel au sens de la responsabilité sociale et professionnelle des parties en cause afin qu’elles activent leurs négociations en vue d’assumer dans les plus brefs délais leur fonction primordiale de produire et de transmettre au public l’information.

Le Conseil de presse est un organisme tripartite composé de six journalistes désignés par la Fédération professionnelle des journalistes du Québec; de six propriétaires ou administrateurs d’entreprises de presse désignés par l’Association des Quotidiens du Québec, l’Association des Hebdos Régionaux, la Société Radio-Canada, l’Association Canadienne des Radio-Télédiffuseurs de langue française et l’Office de Radio et Télédiffusion du Québec et de sept membres du public.