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Chroniques

Revue de l’année 2012

Martineau fustige une journaliste de La Presse

La réputation de Richard Martineau n’est plus à faire : franc-tireur iconoclaste, grande gueule assumée, polémiste incendiaire, il ne recule devant aucune confrontation.

Sa réaction, suite à la publication du nom de la rue où il habite dans un article signé par Gabrielle Duchaîne de La Presse, n’a donc surpris personne : il était furax. Si certains ont estimé qu’il avait peut-être réagi de façon excessive, la question qu’il soulevait n’était pas moins pertinente : était-il important de publier le nom de sa rue?

Replaçons-nous dans le contexte. À titre de chroniqueur, il a beaucoup écrit sur le conflit étudiant, adoptant une position extrêmement critique envers les étudiants en grève, qui ont ainsi décidé, lors d’une manifestation nocturne, de faire entendre leur mécontentement devant chez lui. Y avait-il lieu de le mentionner? Des slogans « anti-Martineau » se font pourtant fait entendre. Pour Éric Trottier, de La Presse, il ne fait aucun doute qu’une mention du lieu, l’un des 5 W (What? Who? Where? When? Why?), était tout à fait pertinente.

Martineau, partageant un avis radicalement contraire, a laissé entendre qu’il s’agissait d’une atteinte à son droit à la vie privée et à la sécurité. Sur Twitter, il s’est exclamé : « La Presse a écrit où j’habite, alors que les manifestants veulent me casser la gueule. Dégueulasse. Honteux. »

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