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Entrevues

Stéphane Gendron est-il allé trop loin?

Le magazine du Conseil de presse du Québec a souhaité rencontrer l’animateur, chroniqueur et polémiste Stéphane Gendron, pour discuter de l’entrevue qu’il a mené le 22 mars 2012 avec Gabriel Nadeau-Dubois, co-porte-parole de la CLASSE, que plusieurs avaient jugé scandaleuse.

Des groupes se sont formés sur Facebook pour le dénoncer, des milliers de courriels de haine envoyés et autant le Conseil de presse du Québec que le CCNR ont reçu une avalanche de plaintes.

Jusqu’à quel point un animateur peut-il faire preuve de mépris envers son invité? Est-ce que ce genre de confrontation permet de faire avancer le débat? Est-ce que l’information est condamnée à devoir verser dans le spectacle pour s’arracher les cotes d’écoute qui se dispersent à tous vents?

 

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Commentaires (44)

  1. Monsieur Gendron a su, dans une entrevue de 10 minutes, insulter à nouveau les étudiants ainsi que Gabriel Nadeau-Dubois et se montrer condescendant envers ces derniers ainsi que tous les médias qui parlent du mouvement. Si une entrevue est pour aller dans un sens seulement – celui de Monsieur Gendron – autant ne pas avoir d’invité. Il devrait y avoir place à la discussion dans une entrevue à la télévision, hors, cet « animateur » la dirige bien selon ce qu’il veut (ou ne veut pas) entendre. Je suis pour le retrait de Stéphane Gendron des ondes!

  2. L’interviewer est beaucoup trop complaisant. On aide Gendron à se disculper. Il me semble que votre rôle consiste davantage à forcer Gendron à se justifier et à le placer devant l’abus qu’il fait de son privilège et du tord qu’il cause. Je suis déçu.

  3. Stéphane Gendron est non seulement allé trop loin, mais il récidive à grand coup de non-respect et de recours à l’insulte, faute d’une argumentation digne, valable et solide. Ce genre de polémistes, non seulement fait dans le  »fast-food » médiatique, oui, mais surtout institutionnalise le recours à la paresse intellectuelle et la confrontation stérile. Ces comportements n’ont aucune raison d’être, même dans les médias de qualité douteuse. Cet homme confond la liberté d’expression avec la libre expression de la bêtise.

  4. Les Québécois ont une intolérance crasse face à la liberté d’opinions et je me désole à lire des individus demander qu’on fasse taire des gens qui les choquent. Mais ils ont un truc pour bafouer la liberté d’autrui c’est de prétendre que ce n’est pas ça de la liberté d’expression. Plus surprenant encore, le plus souvent ce sont d’autres gens de médias qui encouragent la levée de bouclier. Très décevant que le Conseil Presse ramasse la balle au bond pour tenter de rendre Gendron coupable plutôt que d’éduquer la population a la tolérance face à des propos qui les choquent. Malheureusement, nos amis les journalistes nous ont habitués à des positions tendancieuses et le débat actuel n’y échappent pas. Autant le cas de Gendron que celui de Sun Tv met en lumière un interviewé se faisant cuisiner qui trouve une forte sympathie chez la gauche. J’entendais le journaliste au service du Conseil de Presse évoquer que Gendron et sa co-animatrice étaient à deux contre un au moment de l’entrevue avec l’étudiant. J’invite ce journaliste à écouter la rediffusion de Larocque-Lapierre et vous y verrez nos deux amis se mettre à deux contre la ministre Beauchamps au cours de l’entrevue. Vous y verrez un manège commun qui ne soulève jamais l’indignation et vous ne pourrez pas prétendre que Larocque et Lapierre sont impartiaux. La controverse n’existe qu’en raison d’une intolérance liée à des idéologies politiques.

    • Liberté d’expression? Je crois qu’il faut rappeller ce que le mot liberté signifie, et il y a une phrase, qui dit ‘La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres’. Un manque flagrant de respect n’est pas synonyme de liberté d’expression. Gendron, à mon avis, à un énorme déficite sociologique. Sa liberté d’expression aurait du se manifester sous forme de débat à coup d’argumentation. Le point n’est pas qu’il devrait être impartial, il a le droit à son opinion. Son comportement était tout simplement innaceptable et n’a pas démontré une très grande intelligence pouvant défendre sa position. Honte à lui.

    • Si il faut justement acception la libre expression, pourquoi Stéphane Gendron n’a jamais laissé parler Gabriel Nadeau-Dubois pendant son entrevue du 22 mars? Aussi, pourquoi lui aurait-il droit à bloquer une route quand ça concerne une population de 8000 personnes alors que le mouvement étudiant n’en aurait pas le droit? La discussion ici n’est pas sur la libre expression mais le respect d’autrui. Stéphane Gendron ne fait qu’amener un côté négatif, bref il s’insurge à propos de tout. Ça fait longtemps qu’il fait mauvaise presse à tout le monde qui a une mince passerelle médiatique, mais maintenant il est allé trop loin, trop de fois, et il s’est finalement fait mauvaise presse à lui-même. La liberté d’expression n’est pas de cracher au visage des gens quand on en a envie, ça c’est de ne pas savoir vivre. Partager les opinions de Gendron, c’est acceptable je crois. Par contre, partager ses façons de faire, c’est, je crois, de ne pas savoir vivre dans le respect. Car oui, on peut s’exprimer et respecter.

  5. C’est ridicule, il était totalement méprisant envers GND et n’a fait aucunement part de respect. GND était très correct et respectueux. Il aurait du être neutre et essayer de l’écouter comme GAL à TLMEP. Ça c’est une vrai BONNE interview d’un professionnelle!

  6. À infoman on voit M. Gendron bloquer une autoroute dans sa municipalité, ou dans son coin. Et il accuse les étudiants de bloquer le pont Champlain.

    M. Gendron à droit à ses idées politiques, il fût un temps où j’appréciais son franc parler, mais je n’arrive pas à comprendre qu’il soit aussi désagréable et méprisant lorsqu’on l’écoute en ondes.

  7. Le manque de respect et l’arrogance dont il a fait preuve à l’égard des étudiants et de Gabriel Nadeau-Dubois n’était certainement pas pour faire avancer le débat. Il n’est pas un journaliste, chroniqueur, animateur. Ce qui est le plus déplorable dans toute cette polémique, c’est que Gendron n’ait aucune formation pour ce métier et que son public, habituellement les 50 ans et plus, écoutent et prennent sa vision. Lors de l’entrevue, Gendron n’a pas tenté de susciter un débat. Il a seulement voulu montrer qu’avec de l’insolence et à peine de respect pour d’autres que sa petite personne, c’est possible d’avoir le dessus de la discussion avec les étudiants. Gendron devrait être retiré des ondes jusqu’à ce qu’il s’excuse auprès, au moins, de Garbiel Nadeau-Dubois. Car tant qu’à ne pas laisser parler une personne interviewée, autant bien ne jamais lui parler.

  8. Gabriel Nadeau-Dubois a commis une grave erreur d’accorder une entrevue à Monsieur Gendron. Ce dernier est en mode de délire pour s’attirer des cotes d’écoute. Il se sert personnellement de sa tribune publique pour passer SES OPINIONS, JUGEMENT SUR L’ACTUALITÉ ET IDÉOLOGIES POLITIQUES. C’est sa façon de faire un one man show. Pour ma part ce personnage par son comportement déshonore la liberté d’expression et le domaine des communication publiques. Je lui donne la cote « E » EXÉCRABLE.

    • Je crois que ça a amené un dénouement imprévu. Je doute que la majorité des auditeurs se sont ralliés à Gendron mais plutôt que les gens se sont dit: « Pas question que je sois du même avis que cet homme qui s’exprime dans le mépris » Sans a sans doute aidé la cause des étudiants dans un certain sens.

  9. Je n’ai pas été capable de me rendre plus loin que 3 minutes. Une fois de plus, il nous insulte avec tant de gratuité et de mépris, qu’on ne peut d’empêcher de questionner sa légitimité non seulement dans les médias, mais aussi en tant que maire. J’en ressort encore une fois profondément dégoûté.

  10. Je trouve personnellement qu’il devrait être retiré des ondes . Il manque profondément de respect non seulement envers les étudiants ,mais aussi envers la plupart des personnes qui passe a son  »émissions » et qui ont des opinions différentes de les siennes.

  11. N’ayant visiblement pas le minimum de respect et de mesure nécessaire à tant de choses (le débat, entre autres, qui est justement ce que son poste lui permet de faire…), il est fort apparent et ce, depuis longtemps déjà, que cet ignare méprisant est embarassant sur la place publique et ne devrait plus y être. Il n’est pas un interlocuteur sérieux, préférant japper des inepties subjectives et ses propos ne sont que violence et arrogance à la suite de l’autre, le tout dans un non-respect accablant. Grosso modo, il manque terriblement de classe et suscite de plus en plus la nausée avec ses propos inaccaptables. Désirez-vous vraiment qu’un tel barbare soit sur la place publique? Un maire hors la loi qui ne respecte pas la loi 101, établie depuis 35 ans? Un maire, personnalité publique, qui souhaite foncer dans les étudiants dans la bastonnade, dans le sang? En terminant, Monsieur Gendron se met en colère (encore une fois, quoi) contre les étudiants qui manifestent pour la noble cause du droit à l’éducation accessible («Les tabarnaks d’étudiants. Les criss, ça va finir dans le sang un moment donné. Ils ne cessent de provoquer… Câlisse on veut aller travailler bande d’esties de puants sales. La bastonnade, c’est pour quand?»). Voulez-vous réellement laisser Monsieur Gendron parler ainsi de nos enfants? Sans compter que ledit Monsieur Gendron a pourtant eu recours à des moyens semblables… («J’ai mis des blocs de béton sur la route 138, en 2006, pour avoir l’aide du gouvernement. Le ministre Serge Marcil m’a appelé pour me dire: “Q u’est-ce que t’as fait là?” J’ai dit: Si Béchard (Claude) ne m’appelle pas, les blocs vont rester là. Béchard m’a appelé pour me dire: “On va t’aider »). On dirait bien que Monsieur Gendron se considère le seul à pouvoir lutter et le seul à pouvoir utiliser de telles interventions. Classique d’un ignare fermé d’esprit…

  12. Le seul point positif qu’il est possible de retirer de l’écoute de cette entrevue est que Gendron lui-même avoue n’être ni un journaliste, ni un éditorialiste, ni même une personne dont l’opinion est basée sur une étude soutenue des deux côtés de la médaille. Alors qu’est-ce qu’il lui reste, à la fin? Le fait d’être une vulgaire mascotte, un clown, qui attire l’attention des « madames qui magasinent sur 300 chaînes différentes », qui gesticule, qui utilise des expressions outrageuses, seulement pour satisfaire son égo et les cotes d’écoute de V.

    M. Gendron, vous êtes le hochet coloré que l’on secoue devant les yeux ébahis d’un enfant afin de le distraire. Rien de plus.

  13. Avec ses propos sanglants et méprisants , il incite à la violence et à la haine. Cet homme est extrêmement dangereux. On ne doit pas lui prêter un micro ou un tribune, il est un déshonneur et une grande bassesse. Notre société n’a pas besoin de ça, bien au contraire.

  14. M. Gendron, vous êtes le hochet coloré que l’on secoue devant les yeux ébahis d’un enfant afin de le distraire. Rien de plus. Avec ses propos sanglants et méprisants , il incite à la violence et à la haine. Cet homme est extrêmement dangereux. On ne doit pas lui prêter un micro ou un tribune, il est un déshonneur et une grande bassesse. Notre société n’a pas besoin de ça, bien au contraire.Je suis pour le retrait de Stéphane Gendron des ondes!

  15. Écouter cette entrevue fait mal. Les propos de monsieur Gendron sont non seulement honteux, ils sont diffamatoires à l’égard de Gabriel Nadeau-Dubois. Le débat n’en est pas un : couper dix-sept fois son interlocuteur relève davantage de la nuisance sonore. L’insulte et le mépris ne sont pas des armes qui ont leur place sur les ondes télévisuelles et cette entrevue n’est pas de l’information, mais du déchet. Dommage que les Québécois aient une aussi grande tolérance à se faire traiter comme des imbéciles, dommage qu’ils plient devant des gens comme Stéphane Gendron, dommage que les médias soient devenus un cirque et l’opinion une farce sordide. Stéphane Gendron est allé BEAUCOUP trop loin et mérite d’être congédié ou, à tout le moins, puni sévèrement tant pour ses paroles lors de cette entrevue que pour celles qu’il exprime sur plusieurs autres tribunes. Qu’on lui coupe son poste!

  16. « Nous là malheureusement c’est un peu le fast-food de l’opinion. C’est malheureux mais c’est la réalité. »

    Il dit vrai, Quebecor et donc V ne font pas dans le journalisme professionnel. Seulement est-ce que ça les exempte d’un minimum de respect envers une personne interviewée?

    M. Gendron justifie ses débordements en disant que M. Nadeau-Dubois ne répondait pas directement aux questions, qu’il débitait sa cassette. N’est-ce pas ce que font tous les politiciens, à commencer par M. Charest? Il évoque aussi le besoin d’être plus exubérant que sur les autres postes pour s’arracher les cotes d’écoute, mais allons-nous laisser les limites de la liberté d’expression s’assujettir au marché des cotes d’écoute?

  17. Je trouve que cet animateur est pathétique puisque lorsqu’on regarde une émission d’affaires publiques ont veut entendre des faits avec de opinions qui sont modérés et repectueux. Gabriel Nadeau-Dubois était un invité et on le coupait sans arrêt et on se moquais de ses opinions. Je précise que je suis moi-même pour la hausse et pas pour la grève. Cependant, je crois que tout le monde doit avoir droit de s’exprimer sans e^tre dénigré.

  18. SVP, l’ensemble de l’oeuvre de Gendron est d’une démagogie sans nom. Il est donc dangereux, car un démagogue trompe les gens ( pour ne par dire manipule les esprits). Dans un contexte où l’éducation est en danger, il impératif d’arrêter les manipulateurs médiatiques, dont gendron est probablement un des pires. Le pire danger n’est pas les mots qu’il utilise bien qu’inacceptable, mais qu’il devient de plus en plus impossible de contré cette forme de désinformation par l’éducation auquel il nuit grandement. Pour la santé intellectuelle des québécois.es, gendron hors des onde !!!

  19. M. Gendron ridiculise la profession (s’il en est une) et évidemment s’en tire en plaidant qu’il n’a pas le choix d’agir ainsi en invoquant les cotes d’écoute. Malheureusement pour lui il fait du populisme crasse qui à l’image de nos politiciens est grandement répréhensible, car cela n’aide en rien la formation d’une pensée critique chez son auditoire. Le fait qu’il soit sur les ondes de V n’excuse pas ses comportements démagogiques et propagandistes. Il n’a aucune compétence comme interviewer et on devrait lui signifier la porte. Il devrait demeurer maire, fonction qu’il à déjà beaucoup de mal à occuper convenablement.

  20. C’est une honte de laisser un pareil individu avoir accès à une tribune. Il est temps que les télé-diffuseur comprennent que les québécois ne veulent pas des animateurs ‘poubelles’.

    En ce qui concerne les gens qui parlent de liberté d’expression associer les propos de Gendron à une des libertés fondamentaies de notre État démocratique est tout aussi honteux. La liberté d’expression ne donne en rien le droit d’humilier, médire ou calomnier d’autres individus.

  21. Si un individu a le privilège de s’exprimer publiquement sur une tribune, notamment dans les médias télévisés,il a le devoir d’être respectueux et rigoureux dans l’affirmation de ces idées. Une opinion librement exprimée et appuyée par des arguments solides est beaucoup plus respectable qu’une opinion construite sur la formulations de préjugés ou encore de croyances personnelles. Si l’insulte et la censure sont employées à l’égard d’un individu, soit Monsieur Nadeau-Dubois, afin de désapprouver les thèses qu’il défend, peut-être cela démontre-t-il que son argumentation est beaucoup plus véritable que celle de son interlocuteur.

  22. Stéphane Gendron nuit à la santé mentale d’une bonne partie de la population québécoise avec ses préjugés faciles, méprisants et haineux. Il est allé beaucoup trop loin. À qui de droit: si vous portez vos culottes, vous allez retirer ce démagogue des ondes.

  23. Je me suis aussi arrêté à 3 minutes 20 secondes. Je pense personnellement que l’attaque et la généralisation d’une classe sociale demeure des propos haineux, au même titre que si on disait que tous les juifs, les musulmans, les gens de race noire, ou les hispanophons, sont tous des « tout nus ». Monsieur Gendron est un exemple clair de ce qui peut rendre amer les gens quant au travail biaisé que peuvent avoir les journalistes ou les gens qui travaillent dans le milieu des médias.

  24. Dans une société qu’on souhaite meilleure, guidée par des valeurs comme la tolérance, le respect, l’ouverture; dans une société où l’on espère les gens meilleurs, mieux éduqués, capables de jugement critique et de raisonnement éclairé, on ne laisserait JAMAIS une telle tribune à Gendron. Jamais.

    Pour une télévision de qualité (qualité réelle qui n’a rien à voir avec les cotes d’écoute), j’espère le retrait de Gendron des ondes.

  25. En fait le grand responsable, selon moi, c’est V télé qui tolère qu’un personnage publique n’ait pas un comportement plus professionnel.

    Si vous voulez changer les choses, il faut se plaindre à V télé, ou que les associations étudiantes lui fassent des mises en demeurent pour diffamation

  26. Il a prit l’écusson des étudiants pour s’essuyer les souliers avec! C’est purement de la provocation. Il ne ferait pas cela avec le voile musulman, l’écusson du jour du souvenir ou tout autres symboles!

  27. À mon sens, M. Gendron a manqué de rigueur et de professionnalisme avec ces interventions politiquement incorrect qui ne respectent en rien la déontologie journalistique. Bien qu’il ne s’affirme pas journaliste lui-meme, sa position et son influence médiatique devraient lui imposer une certaine rigueur qu’il n’a de toute évidence pas respecté. M. Gendron s’est montré condescendant et complètement fermée aux propos du représentant de la CLASSE, ce qui est triste pour bien renseigner l’auditeur. Je comprends que M. Gendron s’adresse à une clientèle qui n’a pas toute l’information ou toute l’éducation pour bien comprendre les véritables enjeux qui sous-tendent ses propos, et c’est précisément cela que le mouvement étudiant tente de résoudre avec l’accessibilité réelle aux études universitaires, c’est-à-dire que le citoyen moyen soit plus éduqué et apte à départager le vrai du faux, et la médisance et le sophisme quand ils l’entendent. Lorsque ce jour sera atteint, je doute que M. Gendron trouve beaucoup de gens pour lui prêter oreille…

  28. À mon sens, je trouve que M. Gendron est allé beaucoup trop loin. Il est vrai que tous ont droit à la liberté d’expression, mais chacun à aussi droit à du respect et je constate que dans cette entrevue il n’y en a eu aucun pour M.Nadeau-Dubois. Je déplore que de tel personnage puisse communiquer des propos haineux et irrespectueux sur une aussi grande tribune. Ceci est vraiment excessivement navrant.

  29. Bon, j’avoue mon point de vue n’est pas du tout objectif, étant une étudiante fière d’être en grève, fière de voir les gens de ma génération que l’on a souvent traité d’individualiste et d’apolitique se lever, mais ne tombons pas dans le militantisme. Par contre, j’ai une forte tendance à croire que l’attitude de Monsieur Gendron est non seulement condescendante envers une grande partie de la population étudiante, mais bien inacceptable. Prôner une attitude « fast-food » de l’information en dit déjà beaucoup. M. Gendron a clairement, selon moi, dépassé les bornes non seulement dans son entrevue avec M. Nadeau-Dubois,en tombant directement dans l’insulte personnelle déguisée sous des couverts clownesques, mais aussi dans une autre chronique de son émission, où on le voit astiquer ses souliers avec le feutre rouge, symbole étudiant par excellence. Un journaliste (ou du moins un chroniqueur) digne de ce nom devrait en savoir plus, devrait savoir transmettre à son public, très ciblé dans ce cas-ci, une information, des idées de manière peut-être plus objective, mais certainement plus respectueuse. M. Gendron prend, face au conflit étudiant, de plus en plus des airs de »Don Cherry de V » et ne fait qu’ajouter de la pertinence à son retrait des ondes.

  30. À me dégoûter de la nature humaine.

  31. Il se traite lui-même de fast food. Est-ce que ça veut dire que son auditoire se compare à des mouettes?

  32. Monsieur Gendron l’avoue lui-même: il n’a ni la formation ni la culture générale pour se prétendre journaliste. Question, alors: que fait-il sur les ondes? Du divertissement? Si c’est le cas, pourquoi traite-t-il de sujets politiques?
    Qu’il quitte les ondes.

  33. Il a déjà fait pire. C’est un clown…un bouffon de l’actualité comme plein d’autres qui jour après jour, commentent sur tous les sujets. Ca ne peut pas être pertinent ni riche d’intelligence. Il suffit de ne jamais lire, regarder et ecouter ces fous du roi. Ils disparaitront tout seul.

  34. Qu’il quitte les ondes.

  35. Alors que le gouvernement demande aux étudiants de « condamner » la violence, des anti-journalistes comme Gendron, à qui on accorde un temps d’antenne inversement proportionnel à sa culture générale et à sa capacité de réflexion, se font un plaisir de l’encourager. C’est honteux de la part d’une chaîne de télévision de refuser un poste à un(e) journalistes québécois(e) de qualité en l’accordant à une tête brûlée pareille.

  36. Il peut bien fuir en se disant être tout sauf un journaliste, mais il bénéficie d’un très large auditoire et d’une belle tribune pour s’exprimer. Alors, qu’il se croit journaliste ou pas, ce qu’il dit n’a pas moins d’influence sur l’opinion des auditeurs. S’il ne peut pas s’engager à entendre les deux partis lors d’un débats, s’il ne peut pas s’engager à rapporter les faits de façon juste et s’il ne peut s’engager à faire preuve de civisme et de respect lors de l’exercice de son métier, alors il manque au devoir qui lui est imposé par sa tribune et doit être mis à l’écart, du moins, jusqu’à ce qu’il apprenne de ses erreurs.

  37. Le principe d’un débat qu’il soit télévisé ou non c’est de permettre à l’auditoire de se faire une idée juste de la question. Ici, Gendron souhaite juste témoigner de son dégoût profond pour les manifestants qui « empêchent sa fille de faire sa session ». Ce qui est d’autant plus dérangeant à mes yeux c’est qu’il se voit comme un penseur libre, loin des cadres journalistiques.
    Gendron n’est qu’un populiste cherchant à obtenir le plus d’audimat possible.

    Pour quelqu’un qui prétend « poser les vrais questions », selon j’imagine le principe de libre expression, Gendron a beaucoup de mal a concevoir que la manifestation d’un désaccord rentre justement dans le cadre de la liberté d’expression.

  38. C’est aussi de la haine à l’état pur ! Quand on parle de liberté d’expression, on parle de la responsabilité de baser ses propos sur des arguments valables et fondés. Je ne crois pas que ce soit le cas de Stéphane Gendron…

  39. Je n’ai vu cette entrevue qu’en fin de semaine et je suis franchement révoltée que des bouffons pareils (Barbie comprise) se voient octroyer le droit d’avoir une émission de télé où ils se livrent à des mimiques grotesques et à des interventions aussi faibles que « J’ai chaud, faites venir les maquilleuses! » Entrevue dans laquelle S. Gendron affirme sans aucune gêne que lorsqu’il ne désire pas parler à son interlocuteur téléphonique il fait semblant de ne pas avoir une bonne réception et il raccroche. Lui le fait peut-être et il a été très surpris que Gabriel Nadeau n’est été que déconnecté et rebranché aussitôt en s’excusant poliment de la coupure de la communication. Avant même le début de l’entrevue, il avait donné le ton en ridiculisant M. Nadeau et en l’accusant d’être aussi insignifiant que lui qui raccroche à ses interlocuteurs de son propre aveu. Sommes-nous tombés tellement bas que nous devions supporter des clowns de la sorte sur nos ondes?

  40. Si les gens sur qui il « bash » avaient de l’argent, V recevrait des poursuites pour diffamation constamment et ils seraient forcés de le congédier. En attendant, vive la polémique et les cotes d’écoute!

  41. Les mots me manquent.
    Je suis profondément dégouté.

    L’ironie est que Gabriel N.-D. en sort grand gagnant.
    Ils ont tous essayé de le planter, en vain, ils ont tous eu l’air fou: S. Gendron, M. Pouliot, É. Duhaime, R. Martineau, et même sa Majesté S. Durivage, et j’en passe.

    La coanimatrice a l’air d’une hystérique en manque de médication. Gendron aussi d’ailleurs.

    C’est dangereux car il y a des gens qui les regardent et qui APPROUVENT.
    Je suis consterné, dégouté, inquiet et très en colère.

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